Musicologie Médiévale

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De retour d’un colloque à la Sorbonne – Les travaux de Giulio Minniti

Le vendredi 6 septembre 2019, a eu lieu à la Sorbonne une « Journée d’études de Paléographie Musicale sur les Notations musicales du chant grégorien ». Les organisateurs, Dominique Gatté (Strasbourg/RESMED-Sorbonne) et Eduardo Henrik Aubert (Brésil/Université Sao Paolo), avaient réuni plus de vingt grégorianistes. Parmi eux se trouvaient le Prof. Giovanni Varelli (Italie/Oxford) et le Prof. Jean-François Goudesenne (Tours/IRHT-CNRS).

Après un mot chaleureux d’accueil du Prof. Frédéric Billiet, chaque intervenant a parlé de ses propres travaux, en se référant largement aux recherches de Solange Corbin (1954), même s’il faut aujourd’hui corriger une partie de ses perspectives. Dominique Gatté a signalé, dans le manuscrit du Mont-Blandin – le premier graduel grégorien (non noté) connu – la présence de pièces (notamment l’introït Ad te levavi) pourvues d’une notation neumatique. Des points communs indéniables entre les transcriptions du texte et de la musique, montrent que c’est la même main qui a écrit l’un et l’autre. Ce manuscrit daté de l’an 800 – soit une trentaine d’années seulement après la mise en place du répertoire grégorien de la Messe – atteste que le début de la notation paléofranque coïncide, à quelque 30 ans près, avec les origines du grégorien. De même un manuscrit de Tours (820-830) et un autre de Fleury, trente ans plus tard, contiennent les Lamentations notées.

Durant cette Journée d’études, les participants ont pu mieux comprendre dans quelle problématique se situent les diverses notations. Jean-François Goudesenne a insisté sur l’importance du contexte : le temps, l’espace, les nomenclatures et les typologies, enfin la dialectique de la diffusion et de la réception – qui expliquent les ressemblances ou les diversités. Dans les familles de notation, aucun manuscrit n’est à exclure à-priori.

On doit distinguer au moins deux notations paléofranques. On doit aussi distinguer les notations typées (« typen » en allemand) et les notations usuelles (cf. Eduardo Henrik Aubert et son exposé sur les manuscrit de Nevers). On doit enfin remarquer l’existence de notations plus symboliques ou décoratives que musicales, notations qu’il ne faut pas confondre avec une espèce particulière de notation.

Il existe des circonstances qui rendent raison de particularités au premier abord étonnantes :

- grandes variétés de notation par exemple à Fleury - parce que ce monastère est un carrefour majeur de l’occident chrétien ;

- déplacement de scribes d’un scriptorium à l’autre.

- une tradition mélodique unique – qui se décline parfois dans des notations différentes.

Les manuscrits notés du monastère de Fleury constituent le sujet que travaille particulièrement Dominique Gatté. Hélas il ne reste aucun graduel ni aucun antiphonaire anciens de Fleury, mais beaucoup de sources secondaires sont conservées où se trouvent des neumes.

Dominique Crochu (Rennes), grand spécialiste des manuscrits et de leurs traditions mélodiques, a rappelé que la notation (aquitaine) à Lyon transcrivait des mélodies où l’influence germanique est forte. Ainsi, le lien entre type particulier de notation et mélodie n’est pas si étroit qu’on aurait pu le penser. D’autres exemples semblables ont également été mentionnés. Par contre, Dominique Crochu a insisté sur la stabilité des caractères acquis.

La sémiologie a eu sa place au cours de ce colloque : les notations connaissent les coupures et la désagrégation des neumes, mais ils n’en font pas toujours le même usage – ce qui fournit un critère de comparaison entre notations.

Giovanni Varelli s’est arrêté sur les caractéristiques de la notation de Nonantola. Située au pied des Alpes du côté italien, cette notation a subi des influences venant de France, mais elle est aussi en contact avec les notations romaine et bénéventaine.

Naturellement, on ne peut résumer en quelques mots, l’enseignement de haut niveau des exposés, qui étaient étayés par de nombreux exemples photographiques.

 * *

Je mentionne à la fin la présence de Prof. Dr Giulio Minniti (Pompéi/Université de Harvard). C’est l’occasion de parler d’un article important qu’il vient de publier : « Nota Bénéventana : The Bénéventan origins of roman notation », dans Études grégoriennes, 46 (2019), pp. 1-42. Giulio Minniti résout le problème des rapports entre la notation de Rome (incluant la notation des manuscrits de chant vieux-romain) et la notation bénéventaine : contrairement à l’opinion défendue par des spécialistes, la notation de Rome dérive de la notation bénéventaine.

Selon Giulio Minniti, les premières sources de Bénévent (dès 949) [Mont-Cassin 269] sont beaucoup plus nombreuses et datent de beaucoup plus tôt que les sources romaines (dès 990-1005) [Arch. Saint-Pierre C. 105]. Les premières sources de Bénévent manifestent également une plus grande finesse graphique et une richesse sémiologique. La notation à Bénévent a acquis une systématisation précoce (vers l’an 1000) dans ses formes et dans des paramètres importants tels que la directionalité et la diastématie relative (voir ci-après), tandis que la notation romaine n’atteint pas ce degré de systématisation.

Au tournant du millénaire, Arch. S. Pietro C. 105, le tout premier exemple de notation romaine actuellement disponible, montre des neumes qui se distinguent à peine de ceux de Bénévent, mais selon des graphies plutôt rudimentaires. Ensuite, des témoins romains postérieurs de 60 à 80 ans montrent certaines différences par rapport à la notation de Bénévent – signe que la notation romaine avait alors acquis une certaine indépendance par rapport au Bénévent – mais ces différences consistent principalement en un relâchement ou en un manque d’application des paramètres fermement employés dans la notation du Bénévent.

Les liquescences. On constate un processus de simplification, en ce sens que Rome a réduit à peu de chose le rôle omniprésent et la richesse des liquescences de la notation bénéventaine, alors que, précisément à Bénévent, ces liquescences se sont conservées au cours des siècles. Les liquescences n’ont jamais eu beaucoup d’importance à Rome et en Italie centrale, peut-être en raison d’une prononciation plus sûre du latin que dans la région de Bénévent. Cette réduction montre dans quel sens se fit l’importation de la notation musicale : de Bénévent vers Rome.

La « directionalité ». Le deuxième paramètre qui distingue la notation bénéventaine de celle de Rome et de l’Italie centrale, est la régulation du dessin des notes, en fonction de leur direction mélodique. Ce paramètre de « directionalité » est l’un des traits distinctifs de la notation mature de Bénévent. En effet, dans la notation béneventaine, la direction de la graphie (du début) d’un neume est parfois modifiée, en fonction de la hauteur mélodique du son précédent.

De toutes les sources de notation romaines au 11e siècle, seul le ms Vat. Lat. 5319 est cohérent dans l’application des règles de directionalité, et dans la définition d’une séparation nette entre les tractulus droits et les tractulus obliques.

En raison de la forte homogénéité et du conservatisme de la notation de Bénévent, la directionalité imparfaite dans les sources romaines semble suggérer que les scribes romains ont hérité de la notation musicale à une époque où la diastématie absolue était déjà bien développée. Les scribes romains ont dû penser qu’il était superflu d’intégrer, dans leur pratique d’écriture musicale empruntée, l’habitude graphique étrangère de la directionalité, uniquement pour des raisons de calligraphie. Dans toutes les sources (sauf dans le ms Vat. lat. 5319), la directionalité et la règle de ponctuation (punctum) ont donc été rejetées sur le plan conceptuel, ne survivant que dans des applications irrégulières et sommaires. Le cas du ms Vat. lat. 5319 effectivement montre

- que la directionalité a été importée à Rome, puisque seul son scribe a vu, compris et adopté cette technique avec précision,

- et que les autres scribes romains n’avaient aucun motif d’appliquer le principe de la directionalité ;

- ce cas ne montre pas que les autres scribes romain n’y étaient pas habitués, et que la notation romaine « non directionnelle » a été la racine du bénéventain « directionnel ».

Enfin, la notation romaine tend à unifier pratiquement tous les éléments de chaque climacus en traits verticaux courts/longs. Dans cette notation, seul le premier élément peut être précisé par un oriscus.

La directionalité et une plus grande variété de climacus ont été totalement ou partiellement rejetées dans les scriptoria romains, car elles avaient perdu leur utilité dans le contexte de diastématie de l’époque, alors qu’à origine elles étaient une aide précieuses dans des environnements diastématiques non absolus où elles se sont développées pour la première fois. En revanche, les sources de Bénévent ont conservé  le bon usage de la directionalité et de différentes combinaisons de formes dans climacus. À Bénévent, les habitudes de directionalité et de climacus complexes étaient en réalité maintenues même lorsque leur valeur, dans la spécification des hauteurs, était connue par une diastématie absolue.

Diastématie relative, Gui d’Arezzo et la notation romaine. Giulio Minniti estime qu’il faut reconsidérer le rôle de Gui d’Arezzo dans la « conquête » de la diastématie. Un modèle où l’Aquitaine et la région de Bénévent auraient développé des notations fortement diastématiques, sans lien entre elles, mais à peu près au même moment, en raison des mêmes conditions historiques, est beaucoup plus convaincant qu’un modèle dans lequel deux centres (l’Aquitaine et Rome) auraient reçu en premier la diastématie, alors qu’ils avaient des conditions préalables rituelles et culturelles radicalement différentes. Il est peu probable que Rome ait pu développer une notation aussi intrinsèquement diastématique, étant donné que les répertoires écrits par les scribes romains étaient entièrement locaux.

Selon Angelo Rusconi, les cas de diastématie peu précise [qu’on remarque dans le ms Bénévent 40] ne doivent pas être compris comme des erreurs ou des incohérences du notateur. Mais comme des effets inévitables d’un système de notation davantage soucieux de représenter une succession de formules bien connues, que de placer chaque neume sur un axe diastématique défini. Matthew Peattie explique en outre que Gui d’Arrezo a mis l’accent sur la précision graphique, afin de supprimer le "caractère connu" et le souvenir mnémonique qu’il implique. Il formait des jeunes chanteurs qui n’avaient pas encore atteint l’aisance journalière et ne savaient pas encore « reconnaître le matériel stéréotypé » et recréer, dans l’interprétation, les figures mélodiques correctes, aussi facilement que ne le faisaient les chanteurs de Bénévent qui utilisaient le ms Bénévent 40.

L’hypothèse selon laquelle l’invention de Gui, greffée sur une « notation proto-italienne », aurait abouti à la notation romaine qui se serait développée en cercles concentriques à partir de Rome ou dans l’Italie centrale, vers 1030-1040, est affaiblie par le fait que les lignes de la pointe sèche ont été utilisées comme auxiliaires de diastématie relative dans la région de Bénévent au début de l’année 949, et que la diastématie relative est déjà parfaitement développée dans le ms Bénévent 33 (écrit vers l’an 1000). Bénévent 33 n’a pas eu recours à la diastématie absolue non pas en raison d’un système défectueux en attente d’être perfectionné, mais à cause l’inutilité de la diastématie précise dans le contexte de la messe grégorienne proprement dite à la fin du 10e - début du 11e siècle. Ainsi, la propagation des clefs en Italie au milieu du 11e siècle attribuable à Gui, ne doit pas avoir produit de déviation significative par rapport à la trajectoire déjà tracée par l’importation de la notation musicale du Bénévent dans la région romaine.

En résumé. La centralité de Rome dans l’histoire italienne et dans l’histoire de la liturgie, ainsi que la proximité de Rome avec Bénévent, ont suggéré à certains spécialistes l’hypothèse que la notation de Bénévent avait ses origines à Rome. L’article de Giulio Minniti prouve que la notation romaine, au contraire, dérive de celle de Bénévent. Globalement, la complexité plus grande de la notation bénéventaine est suivie d’une simplification romaine.

Giulio Minniti clôt enfin son étude en proposant l’hypothèse que la notation bénéventaine dériverait elle-même de la notation messine – assertion qu’il se propose de démontrer au terme de ses prochains travaux.

* *

On doit se réjouir beaucoup de la qualité de ce colloque, et de ce que de jeunes chercheurs sont capables de renouveler, avec tant de pertinence, des problématiques qui avaient bien besoin d’être dépoussiérées.

J’ajoute, à titre personnel, que, après le brillant article de Giulio Minniti, il faut encore se pencher sur la question soulevée par le fait que des particularités romaines (liturgiques ou musicales) ont été empruntées par les manuscrits grégoriens de Bénévent.

Il a été question de l’apport de Gui d’Arezzo d’une diastématie précise, j’en profite pour faire une comparaison entre son invention et celle de Dom Eugène Cardine. La géniale théorisation de l’écriture, faite vers 1050 par Gui d’Arezzo, a eu une portée immense dans l’histoire de la musique. La « Sémiologie grégorienne » de Dom Cardine marque une étape comparable, mais en sens contraire, parce qu’elle permet le retour à une conception préguidonienne, celle qui précède la théorisation. L’étude de la sémiologie – loin d’être une démarche archaïsante – cherche à pénétrer la pensée des compositeurs, avant qu’on n’ait inventé les théories. Les compositeurs, après tout, étaient meilleurs grégorianistes que nous, n’est-ce pas ?

Père Jacques-Marie Guilmard

moine de Solesmes

le 15 septembre 2019

Dans la photo ci-dessous, de gauche à droite :

Dominique GATTÉ, Éduardo Henrik AUBERT, Giovanni VARELLI, Giulio MINITTI et Jean-François GOUDESENNE

Et l'ensemble des participants :

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Cher Père Guilmard

Merci pour votre gentillesse de laisser circuler votre protocolle de ce rencontre que j'avais lit avec beaucoup d'intérêt et plaisir, et aussi à Dominique qui l'a fait deux fois pour permettre une discussion publique qu'elle mérite vraiment !

Il me semble aussi sympa que vous avez célébré ici la contribution d'un jeune scholaire en particuliers.

Vous avez écrit :

« Les organisateurs avaient réuni plus de vingt grégorianistes. »

Qu'est-ce que ça veut dire ? Les grégorianistes ?

À Bénévent ce mois de mai j'avais déjà rencontré un jeune italien qui m'a dit :

« Moi, je suis grégorianiste et [pour l'explication parce que mon face avait évidemment fait un grand signe interrogatoire...]  je ne m'occupe rien d'autre que du chant grégorien. »

Je dois ammettre que j’étais un peu consterné par la réponse qui vient de l'âge de mes grandpères et de ceux entre eux qui n'avait jamais admission à une haute éducation, la malaise sociale qui vient du fait que la population globale qui peuvent joindre les universités, est encore une pétite minorité (pour cette raison les historiens parlent des élites, mais il parlent d'un fait sociale qui n'a rien d'aspect positive). Aujourd’hui quand les philistines mantiennent leur dictature avec les prédicats que l'université soit « excéllente » ou même « une école des élites », on comprend facilement la décadence de leurs institutions, parce qu'ils sont si déhors du monde qu'ils ne comprennent rien de cette réalité. À la fin, il faut éviter ces universités ou dire à la personne qui la voudrais promouvoir avec ces attributs, mais vous êtes à Berlin ou Varsovie, vous n'avez aucune place ici, parce que vous ne savez plus que la motivation de fonder la « votre » université était opposée dans une sense diamétrale à votre d'être ici (l'échange du statut sociale par la participation libre à la culture qui doit être expliquée par eux). La Humboldt et celle de Varsovie ou Bâle commençait par la fondation d'une hôpitale pour établir une assistance médicale qui manqait à la majeurité de la population productive. C'est une évidence que même une élite avait une fois la chance s’améliorer sa morale, quand elle était préparée de se rendre compte aux problèmes des autres...

J'étais plus consterné parce ce dialogue bizarre m'avait forcé de perdre le début d'un concert qui faisait part du programme de la conférence à Bénévent, le seul avec un programme bénéventain et bien sûr pas à Sainte Sophie (qui était encore cette année résérvée au chant grégorien, pas au répertoire locale de son histoire).

J'avais fait ma lection, mais je comprends bien que Jean-François voulait dire que ça ne suffit pas d'étudier les neumes si on ne comprend pas le contexte historique, parce que il n'existe aucune réforme liturgique qui se laisse comprendre seulement de l'histoire ecclésiastique (déjà hors de la perception de la majeurité des cryptologues), on doit chercher l'horizont de l'histoire politique et des affaires du pouvoir séculaire. Il est vrai pour la brève période carolingienne, mais en particuliers pour la longue période clunisienne qui était une autre fois prolongée par les cisterciens sous St Bernard de Clairvaux, le vrais successeurs de l'héritage clunisienne, à propos du rôle historique de Fleury.

Concernant l'offre de Dominique Iogna-Prat d'intégrer l'histoire dans les études du chant ecclésiastique, on peut dire que les scholaires de la dit « musicologie médiévale » ne sont encore prêts de l'accepter après 50 ans. Qui ne le croit pas, je conseille de lire les récensions des mongraphies rélévants de Bryan Gillingham et de Susan Boynton. Entre nous, ma motivation fonder un groupe « Autour de Cluny » dans ce réseau qu'on évite comme le vampire l’ail.

Bien sûr, il ne suffit pas de le dire comme avait fait Jean-François, il faut inviter les spécialistes dans les autres disciplines parce que on ne pourrait savoir tout. Ça suffit être ouverts vers les limites du propre savoir, parce que c'est aussi la seule manière de les rendre comptes.

L’autre problème de la musicologie médiévale selon la définition des grégorianistes est qu'il ne parle jamais de l’histoire du « rite grecque » parlant avec le jargon du Vatican, quand on parle de sa présence en Italie. Mais sans cette comparaison, il est impossible de juger la diversitée, même come elle existait aussi pour le rite latin depuis les siècle grâve à sa co-existence avec la diversitée du rite grecque.

C'est la raison, pourquoi on est toujours tempté décider entre Rome et Constantinople (sans avoir aucune idée profonde de la tradition romaine que j'avais nommé le Rumpelstilzchen entre les traditions du plainchant : « Ach wie gut, dass niemand weiss, dass ich Rumpelstilzchen heiss ! »).

La raison est simple. Rome avait toujours en commune avec la tradition plus ancienne en Italie, celle de Milan: cette tradition était toujours incompréhensible pour chacun qu'il n'a pas un savoir détailli et bien fondé dans la paléographie grecque et latine (la monographie de McKinnon est l'exemple par excellence), et entre les traditions du rite latin les deux étaient toujours le modèle d'une réforme et pour cela on avait acune besoin de la codifier (parce que une tradition liturgique avait toujours besoin de la transmission écrite comme un poisson de la biciclette). C’est assez explication pour la codification tardive du dernière troisième de l’ XI siècle. Mais, il faut aussi étudier bien l’histoire et le fait que quelques candidats du pontificat étaient preparés à l'abbatiat de Montcassin et étaient socialisés à l'Abbayes au Nord de la France ou au Sud de l'Allemagne (Desiderius avec sa formation bénéventaine était presque la seule exception)...

Je comprends de votre résumé que le rôle marginale de la notation produit encore les grands obstacles en toutes les études dans ce champs, et probablement ça aide de recommander aux grégoranistes (qui soient ou non): le droit à l’education ça existe, mais il n'y a aucun droît à l'ignorance, si on cherche la vérité on ne s'occupe jamais comment la déformer selon les besoins des institutions, n’importe quoi lesquelles elles sont !

Comme vous savez, je suis toujours pret au dialogue !

Oliver Gerlach

PS. nota romana (selon Annalisa Doneda)

Il semble que la silence est rentrée chez les grégorianistes. Une silence pleine des rumeurs !

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