Aubert, Eduardo Henrik. 2013. “When the Roman Liturgy became Frankish - Sound, Performance and Sublation in the Eighth and Ninth centuries.” In «Notarum figura : l’écriture musicale et le monde des signes au IXe siècle» - Actes du colloque d’Auxerre (17-18 juin 2011), Études grégoriennes 40, pp. 57–160. At academia.edu.

 

See also "Nova cluniacensa" by this author.

 

Moran, Neil K. 2013. “Altrömische Offertoriums-Gesänge in medialen Tonarten. Zum Verhältnis des byzantinischen zum altrömischen und gregorianischen Choral.” Byzantinische Zeitschrift 106 (1): 65–82. doi:10.1515/bz-2013-0006.

 

Worth to be discussed here…

 

Atkinson, C.M., 2008. The Critical Nexus: Tone-System, Mode, and Notation in Early Medieval Music, Oxford, New York etc.: Oxford UP US.
Barton, L.W.G., 1995-2012. "Influence of Byzantium on Western Chant". In: The Influences of Byzantium and Syria upon Western Medieval Chant. The Neume Notation Project.
Bischoff, B., 1994. Manuscripts and libraries in the age of Charlemagne, Cambridge: Cambridge UP.
Busse Berger, A.M., 2005. Tonaries: A Tool for Memorizing Chant. In Medieval Music and the Art of Memory, Berkeley, Los Angeles: University of California Press, 47-84. Google.
Colette, M.-N., 1995. Grégorien et vieux-romain: deux différentes méthodes de collectage de mélodies traditionelles? In J. Szendrei & D. Hiley, eds. Laborare Fratres in Unum: Festschrift László Dobszay zum 60. Geburtstag. Spolia Berolinensia. Hildesheim: Weidmann, 37–52.
Floros, C., 1970. Die byzantinischen, slavischen und gregorianischen Tonfiguren und Formeln, Universale Neumenkunde, 3, Kassel-Wilhelmshöhe: Bärenreiter.
Floros, C., 2005. Introduction to Early Medieval Notation, Warren, Mich.: Harmonie Park Press.
Floros, C., 2009. The Origins of Russian Music: Introduction to the Kondakarian Notation, Frankfurt am Main: Peter Lang.
Grier, J., 2003. Adémar de Chabannes, Carolingian Musical Practices, and „Nota Romana“. JAMS, 56, 43–59.
Grier, J., 2005. The Musical Autographs of Adémar de Chabannes (989–1034). Early Music History, 24, 125–168. doi:10.1017/S0261127905000100.
Huglo, M., 1982. Les débuts de la polyphonie à Paris: Les premiers "organa" parisiens. Aktuelle Fragen der musikbezogenen Mittelalterforschung. Texte zu einem Basler Kolloquium des Jahres 1975, Forum Musicologicum 3, Winterthur: Amadeus, 93-164.
Jeffery, P., 2001. The Earliest Oktōēchoi : The Role of Jerusalem and Palestine in the Beginnings of Modal Ordering. In The Study of Medieval Chant : Paths and Bridges, East and West ; In Honor of Kenneth Levy. Woodbridge, Suffolk: Boydell Press, 147–209. Google.
Karp, T., 1998. Aspects of orality and formularity in Gregorian chant, Evanston, Illinois: Northwestern UP. Google.
Levy, K., 1998. Gregorian Chant and the Carolingians, Princeton, N.J: Princeton UP. Google.
Levy, K., 2009. On the Origin of Neumes. In Early Music History - Studies in Medieval and Early Modern Music. Cambridge, New York, New Rochelle, Melbourne, Sydney: Cambridge University Press, 59–90. Google.
Levy, K. & Troelsgård, C., Byzantine Chant. Grove Music Online.
Martani, S., 2003. The Theory and Practice of Ekphonetic Notation: The Manuscript Sinait. gr. 213. Plainsong and Medieval Music, 12,15–42. doi:10.1017/S0961137103003024.
Pfisterer, A., 2002. Cantilena Romana: Untersuchungen zur Überlieferung des gregorianischen Chorals, Paderborn: Schöningh.
Phillips, N., 2000. Notationen und Notationslehren von Boethius bis zum 12. Jahrhundert. In T. Ertelt & F. Zaminer, ed. Die Lehre vom einstimmigen liturgischen Gesang. Geschichte der Musiktheorie. Darmstadt: Wissenschaftliche Buchgesellschaft, 293–324.
Raasted, J. & Troelsgård, C. ed., 1999. Palaeobyzantine Notations II: Acta of the Congress held at Hernen Castle (The Netherlands) in October 1996. Michigan: A.A. Brediusstichting.
Ricossa, L., 2010. "Constantin Floros: Universale Neumenkunde. Quarante ans après, de nouvelles perspectives". Unpublished presentation made during the Colloque international «Musiques et Notations postbyzantines», 25-26 février 2010 à la Haute École de Musique de Genève. Homepage of the author.
Stäblein, B., 1967. Kann der gregorianische Choral im Frankenreich entstanden sein? Wiesbaden: Steiner.
Thibaut, J.-B., 1907. Origine byzantine de la notation neumatique de l’église latine, Paris: Picard. Google.
Troelsgård, C., 2001. What kind of Chant Books were the Byzantine Sticherária? In Cantus planus: Papers read at the 9th meeting, Esztergom & Visegrád, 1998, Budapest: Hungarian Academy of Sciences, 563–574.
Treitler, L., 2003. With Voice and Pen: Coming to know Medieval Song and how it was made, Oxford, New York: Oxford UP.
Wolfram, G. & Troelsgård, C. ed., 2004. Palaeobyzantine Notations III: Acta of the Congress held at Hernen Castle, The Netherlands, in March 2001. In Eastern Christian Studies 4. Leuven, Paris, Walpole: Peeters Publishers. Google.

You need to be a member of Musicologie Médiévale to add comments!

Join Musicologie Médiévale

Replies

  • Merci pour votre analyse de l'introitus romain de Noël. De là, on doit retourner par force à notre sujet ici.

    C'est le problème (peut-être même de Floros, mais pas dans le même dégrée comme chez vous), si vous aimerez mélanger tous, un peu de Milan, un peu de Kievan Rus, un peu Pseudo-Jérôme etc., ce n'est pas une hypothèse convaincante. Je n'ai pas des doutes que le repertoire vieux-romain dans la période carolingienne, dont Eduardo a parlé, c'était déjà un conglomérat des traditions diverses dont on s'avait servi, et bien sur, il y avait une autre redaction dans les scriptoires de l'empire – pendant la période, quand la notation était devenue un moyen de la transmission du chant (pas avant du X siècle, il me semble que nous sommes plus ou moins d'accord sur cela), d'abord c'était la transformation de la mémoire comme resultat de la classification des tonaires avec une psalmodie nouvelle. Un autre changement fondementale.

    Selon votre jugement cette différence était seulement superficielle, mais il me manque de la réflexion. Ça dépend du point de vue. Chez Mme Colette, où l'essence des mélodies est representée par les boules sur un pentagramme, le changement est bien essentiel. D'un point de vue d'un chantre à Saint-Denis, à Metz ou à Saint-Galle, on était naturellement bien d'accord avec vous pour protéger la tradition locale.

    La question concernant les réformes clunisiennes (depuis Abbé Maïeul) est seulement (pour rendre même aux autres sujets d'Eduardo), en ce moment, quand quelqu'un de ces monastères allait décider sur les réformes à Rome, qu'est-ce que c'est, le chant réformé? À Cassine, Mme Colette a parlé des neumes italiens dans les scriptoires françaises, même à l'Abbaye Saint-Maur-des-Fossés, la bastide des clunisiens. C'étaient les circonstances, quand on avait commencé à noter la tradition romaine et la tradition ambrosienne.

  • excusez-moi, je n'avais pas eu le temps de vous répondre... au fait, comme Floros déjà le faisait remarquer, le Quilisma est un mouvement combiné ascendant et descendant.

    Il est probable que le quilisme desc. GRE soit à interpréter de manière semblable au Polkylizma de la tradition russe ancienne, figure très fréquente en Italie, surtout à Milan.

    Je suis aussi d'opinion que la vraie différence entre ROM et GRE n'est pas dans l'aspect extérieur (ornementation), car elle était sensiblement semblable, mais dans certaines structures modales et, surtout, prosodiques.

    Si vous appliquez les recommandations de Hyeronimus de Moravia vous obtenez quelque chose qui sonne comme du ROM...

    Il est évident que la transmission incluait souvent l'ornement, mais que sa place pouvait changer pour des raisons prosodiques. L'intr. Puer Natus, par exemple, au delà des différences modales intervenues sans doute plus tard en phase de normalisation (la modalité MIL de cette pièce est certainement plus proche d'un original supposé). On voit au début une phrase récitative avec un strophicus. GRE chante Puer natus est''' nobis, alors que ROM chante (plus correctement) Puer natus''' est nobis.

    Nous avons deux prosodies différentes : ROM

    Pu-er NA--tus est Nobis (avec le strophicus post-tonique, comme on le trouve le plus souvent en GRE aussi)

    Alors que GRE donne :

    Pu-u-e-er naTUS EST''' nobis

    avec un strophicus tonique (donc incorrect, qui présuppose un accent sur -TUS) et le mot Est ainsi souligné, alors qu'il est atone.

  • Si j'avais vu bien, le grand quilisma est la forme descendante...

    J'aime bien votre idée et il me semble loin de l'article de Colette. Quelque fois, il me semble ses motives de présenter les exemples sans les neumes (sauf la version sangallienne) étaient simplement de niveller la différence entre la redaction carolingienne et vieux-romaine.

    Au contraire, ici nous parlons d'un "prototype" qu'il n'est pas un manuscrit, mais une tradition de diriger un choeur avec les gestes conventionelles qui n'indiquent pas quelques notes, mais une pleine phrase mélodique ou formule avec son rythme (une forme de la cheironomie). En comparaison les neumes françaises et italiennes sont analytiques, mais il faut reconstruire e comparer la transcription de la même geste. Votre quilisma, ce n'est pas le quilisma reservé comme nom d'un neume, c'est une cheironomie. Je suis sur que Pierre Guilmard ne l'avait pas compris comme moi ("Ornementation et exegèse"). J'espère que vous pourriez trouver le temps e faire une étude systematique de votre contribution pour la conférence à Genève, comme l'a fait Monsieur Aubert à sa manière.

    D'une autre point de vue, je vous laisse le lien du projet MANNO de Christian Meyer où il a compilé les formes des neumes pour chaque manuscrit:

    http://www.univ-nancy2.fr/MOYENAGE/UREEF/MUSICOLOGIE/MANNO/

    Ses tableaux sont une instrument bien utile pour nos études et fort rélévants en regard de notre discussion ici.

    Hyeronimus de Moravia: Ornamentation and Exegesis in Gregorian, Old Roman, and Byzantine Chant
    Luca Ricossa,  Hyeronimus de Moravia: Ornamentation and Exegesis in Gregorian, Old Roman, and Byzantine Chant , congrès international de Kalamazoo, 2…
  • Et les quilismata descendants?  Vous pouvez donner quelques exemples dans le même graduel?

  • Des Quilismata il y en a presque partout. Si j'ouvre le Graduel de Santa Cecilia, j'en trouve à la première page (je ne parle ici que des q. ascendents) :

    Ligne 6, Verset Vias tuas, sur domiNE (deuxième groupe)

    Folio 3, on y trouve le q. caractéristique des cadences en ré (fin de la comm. Hierusalem, sur le dernier mot, tuO). On remarquera que le chant ROM aime à changer la forme de ses ornements selon le contexte (cela vaut aussi pour le pressus maior ou minor, ainsi que pour les "ponts" entre une prhase et l'autre, ou les cadences intermédiaires, que GRE uniformise toujours)

    Folio 4, intr. Gaudete, qui commence avec le Grand Quilisma romain, ici étendu sur plusieurs syllabes (oui, c'est celui qui est imité dans le fameux Collegerunt et que GRE a conservé partiellement dans les graduels du type Iustus ut Palma, comme le fit déjà remarquer Floros).

    À propos de ces graduels, on a souvent dit qu'ils seraient gallicans, entre autres en faisant remarquer que ROM transpose la récitation des versets de ré à do. Pour ma part, j'attends toujours de savoir ce que signifie gallican (précisément), et je fais remarquer que, dans l'antiphonaire, ROM transpose systématiquement les versets des répons en cinquième mode de do à ré...

    Puisqu'on parle de l'antiphonaire, il y a aussi le premier des répons sur les psaumes, Domine ne in ira tua (je crois, je cite de mémoire), qui commence aussi avec le Grand Quilisma Romain, qui a lui aussi été conservé en GRE.

    L'article de M.N Colette est très bien, mais on peut certainement aller plus loin, et identifier tous les ornements romains (et milanais!!) avec leurs correspondants GRE. Comme je l'ai dit, ROM est beaucoup plus riche, car le même ornement prend des aspects différents selon le contexte mélodique et prosodique (et la prosodie consitue justement une des véritables différences entre ROM et GRE)

  • Cher Luca

    Excusez-moi, j'étais trop occupé avec la redaction de mon mauvais français. Vous parlez de l'exemple 2 & 5 dans votre article, 2 avec la version vieux-romaine:

    http://www.academia.edu/853498/

    Cette manière de regarder le quilisma comme un grand signe est bien originelle (Mme Colette l'a preparé avec son opinion sur le quilisma ascendant et descendant sur la base de sa définition de la broderie). Mais concernant la version messine le quilisma me semble quelque chose d'autre. La version vieux-romaine dans l'exemple 2 soit "le grand quilisma"? 

  • Il faut comprendre, mais dans les années 90e, nous n'avions pas cette connaissance des sources. Aujourd'hui on peut les étudier en couleur à grande résolution et c'est bien facile à vérifier ces hypothèses immédiatement.

    Quand je l'avais rencontré à Cassino, Mme Colette m'avait fait une surprise, parce qu'elle avait parlé sur les "neumes de contact" (Solange Corbin), mais d'un autre point de vue, sur quelques neumes italiens (la liquescence bénéventaine en forme de "4" par exemple) dans les manuscrits des Abbayes Saint-Maur-des-Fossés et Saint-Germain-des-Prés (vous trouvez les actes ici).

    Les rechercheurs sont irrités que les notateurs des manuscrits vieux-romains ne avaient pas toujours transcrit les groupes dans la même façon. On a fait la conclusion que les scandici (les groupes des 3 notes ascendantes) ne contiennent pas les quilismata, parce que le même groupe des 5 notes qui monte, est transcrit par scandicus+clivis (3+2) dans un manuscrit, mais clivis+scandicus (2+3) dans une autre. Les autres scribes italiens utilisent la même forme dans une manière beaucoup moins irritante, quelque fois le scandicus correspond au quilisma chez les scribes des autres régions.  Les scribes des neumes bénéventains utilisent quelque fois les quilismata, quelque fois non. Les scribes vieux-romaines presque jamais (pour les autres observations, je serai très reconaissant. Mais, qu'est-ce que la conclusion? Que les chantres romains avaient quelques réservations à l'usage de cet ornement chez les chantres non-romains?

    Le tableau comparative de Solange Corbin, que j'utilise moi-même, elle n'a pas inclus les neumes romains. Pourquoi? Selon mon expérience, c'est souvent un peu différent, ça dépend du scribe. Et on peu même discuter que quelques formes étaient regardés comme une forme bien integrée ou plus un "neume en contact" (ici une forme imitée du repertoire d'un autre scriptoire). Pardonnez-moi cette excursion à l'XI et au XII siècle, mais je pense que ces décisions avaient un relation avec les redaction du X siècle.

    Musica e liturgia a Montecassino nel medioevo
    Dear Colleagues, I would like to announce the publication of the Proceeding of the recent International Symposium 'Musica e liturgia a Montecassino n…
  • oui, mais son article est incomplet et insatisfaisant. Elle part sur la bonne piste, mais on peut retrouver l'exégèse romaine de l'oriscus, du pressus maior et minor, de diverses sortes de quilisma (il y a de petits quilisma, et surtout le magnifique "grand quilisma romain"). Un zeste de Floros aurait aidé à aller plus loin. Pour une mise en bouche, il y a mes quelques pages à la fin de l'édition anglaise de la Neumenkunde, ainsi que quelques uns de mes articles à retrouver su academia.edu

    Eduardo Henrik Aubert a dit :

    C'est l'hypothèse avancée par Marie-Noël Colette: Colette, Marie-Noël: ´Grégorien et vieux-romain: deux méthodes différentes de collectage de mélodies traditionelles?´, Dobszay Festschrift 1995, 37-52

  • Je connais bien cet article qu'elle m'a envoyé personellement, il manque encore les sources pour la vérifier. C'est pour cela que j'ai posé cette question.

  • C'est l'hypothèse avancée par Marie-Noël Colette: Colette, Marie-Noël: ´Grégorien et vieux-romain: deux méthodes différentes de collectage de mélodies traditionelles?´, Dobszay Festschrift 1995, 37-52

This reply was deleted.

Partnership

and your logo here...

 We need other partners !

 ----------------------------------

Soutenir et adhérer à l'Association Musicologie Médiévale !

Support and join The Musicologie Médiévale Association!

 
for
MM & MMMO