28.09.2016. Bressanone/Brixen
Convegno Internazionale "La ricerca sulle fonti musicali in Trentino-Alto Adige"
Internationale Tagung "Die musikalische Quellenforschung in der Region Trentino-Suedtirol"
28.09.2016. Bressanone/Brixen
Convegno Internazionale "La ricerca sulle fonti musicali in Trentino-Alto Adige"
Internationale Tagung "Die musikalische Quellenforschung in der Region Trentino-Suedtirol"
Want to know about the history of leprosy in Germany? See a drawing of Hildegard of Bingen's comb? Read an 18th-century dissertation on Hildegard in Latin? Well then, I have a database for you.
After many years of working on this in fits and starts, I think my little website is finally presentable. The database makes more accessible the 175 citations listed in Antonius van der Linde's 1877 annotated bibliography on the life and works of Hildegard of Bingen. I've included English translations of all titles as well as links to digitized copies of whichever items I (or my research assistants) could find from a numerous online sources. I had help from a number of research assistants over the years (including my late father-in-law!), who are all named on the website. I've spent the last two days checking every URL and correcting them where necessary, and checking every page cited by van der Linde in the digitized copies I had available. Some of the comments provide useful information about pagination or volumes (a polite way of saying that van der Linde needed a better copy-editor), and some are more substantive, so if you're interested, do check them out. There are some remarkable items in this bibliography and many rabbit holes to become lost in...
http://hildegard.music.dal.ca/index.php
2006-2016
10 ans de nouvelles sources polyphoniques
Dominique Gatté
Le Répertoire des manuscrits médiévaux notés[1], d’abord publié sur le site Gregofacsimil[2], en fichier Excel et mis en ligne sous le nom « Base-de-manuscrits-internet.xls » est un outil de travail initialement conçu pour la recherche des sources des chants monodiques de l'Église latine en-ligne. Très rapidement, nos recherches des sources notées en-ligne nous ont permis de dévoiler la présence de sources polyphoniques inédites. Un certain nombre de ces sources ont déjà été présentées sur le Réseau Musicologie Médiévale[3]. Nous vous proposons ici un inventaire chronologique de ces nouvelles sources, résumant ainsi une petite partie de nos recherches et de ce qui se passe sur le Réseau Musicologie Médiévale depuis plusieurs années. Cet inventaire comprend quelques sources en notation mesurée du XIV et XVème siècle, ainsi qu’en fin d’inventaire, nos découvertes de nouvelles tablatures pour clavier.
Ces sources ont systématiquement été transmises à Diamm[4] et les sources des bibliothèques France à Christian Meyer pour le Catalogue des manuscrits notés des bibliothèques publiques de France[5] (CMN).
Sources vocales
XIème siècle
Avranches, Bibliothèque municipale (F-AVR) Ms 86
Collection d'œuvres de saint Augustin provenant du scriptorium de l'abbaye du Mont-Saint-Michel. Contenant des folios 1r à 2v le fragment d'un missel de la première moitié du XIème siècle.
Au folio 1r nous pouvons voir l'introït Karitas dei diffusa… surmonté de deux rangées de neumes français. Cette source est alors l’unique source d’organum connue pour le Mont-Saint-Michel. A l’annonce de cette découverte sur Musicologie Médiévale, Solomon R Guhl-Miller a fait une proposition de transcription[6]. Cependant, cette double rangées de neumes peut-être comprise comme deux essais de notation.
XIIème siècle
Toulouse, Bibliothèque municipale du patrimoine (F-TLm), Ms 195[7]
Manuscrit composite contenant des textes copiés entre le XIIème et XIIIème, entre autre des écrits d'Alain de Lille et de Jean Climaque.
Du folio 185r à 191v ce trouve un texte copié au XIIème siècle sur les grades de l’échelle de la sanctification : Jean Climaque. « Gradus sacratissime scale ». A la fin de ce texte au folio 191v nous pouvons voir un Benedicamus domino tropé dans le style de Saint-Martial de Limoges :
Ave virgo gloriosa sponsa mater et formosa. Benedicamus Domino
Angers, Bibliothèque municipale (F-AN), Ms 814[8]
Manuscrit provenant de l'abbaye Saint-Serge d'Angers, contenant une collection de textes et de chants pour les saints Serge et Bacchus et pour saint Brieuc, la partie la plus ancienne du manuscrit date du Xème siècle.
Les folios 1r-36v concernent saints Serge et Bacchus et les folios 37r-59v st Brieuc
Ir Kyrie tropé (add. XIIème, petits carrée sur 4 lignes) : "Kyrie pater summe..." (LMK 48). Iv-1v prose aux st Serge et Bacchus (add. XIIème, petits carrée sur 4 lignes) : "Voce vita mundum..." (AH39 n°310, p. 275). 31v-36v office des Sts Serge et Bacchus (Xème, neumes français, 2 lettres significatives relevées [t,q]). 37v Hymne pour la fête de St Brieuc (add. XIIème, petits carrée sur 4 lignes).
La prose aux saints Serge et Bacchus finit par un Amen polyphonique à 2 voix
XIIIème siècle
Conches-en-Ouche, Musée Municipal, Ms 5[9]
Le Musée Municipal de Conches-en-Ouche en Normandie abrite une collection de 11 manuscrits comprenant trois bréviaires d'Evreux du XIIIème siècle (Ms 3, Ms 4 et Ms 5), à l'usage de l'abbaye de Conches.
Le Ms 5 se compose de quatre parties : 1r-3v Calendrier ; 4r-46v Psautier ; 47r-48v Conduit à trois voix ; 49r-260v Bréviaire. Le conduit à trois voix est composé sur la séquence Mariae praeconio serviat cum gaudio [AH 54:391], nous trouvons sur ce même texte un deux voix dans le MS1 de la Biblioteca de l'Orfeó Català, Barcelona 17v-19 avec un tenor identique.
New Haven, Yale University Beinecke Rare Book and Manuscript Library (US-NHub), Beinecke MS 712.59[10]
Fragment d’un folio de conduits de l'Ecole-Notre Dame du XIIIème siècle. Le folio a été préparé pour recevoir une notation, les systèmes de deux portés de cinq lignes rouges sont restés vides.
Recto :
Regnum Dei vim patitur... (Concordances D-W Cod. Guelf. 628 Helmst. no. 228; I-Fl MS Pluteus 29.1 No. 780)
Omni pene curie... (Concordance : I-Fl MS Pluteus 29.1 no. 781 f. 353)
Verso
Ex creata non creatus nasci nobis... (Concordances D-W Cod. Guelf. 628 Helmst. no. 226; I-Fl MS Pluteus 29.1 No. 778)
Ut non ponam os in caelum... (Concordances D-W Cod. Guelf. 628 Helmst. no. 208; I-Fl MS Pluteus 29.1 No. 772)
Suite à l’annonce de la découverte de ce fragment sur Musicologie Médiévale, il a été étudié par Eva M. Maschke[11].
GENT (GAND), Universiteitsbibliotheek (B-Gu), HS. 245[12]
Manuscrit composite de Vitae sanctorum originaire de Trèves. 48-64 Office de Ste Catherine (addition du XIIIème) en notation messine sur 4 lignes. 60-61 polyphonie à deux voix « Salve virgo regia katerina » en notation carrée sur 4 lignes.
XIVème siècle
(avant la notation de l’Ars Nova)
MACON, Bibliothèque municipale (F-MAC), Ms 102[13]
Manuscrit des Tabula Decretalium du XVIème provenant de l’abbaye de Cluny, contenant sur les contre-plats supérieur et inférieur un fragment en notation franconienne.
Contre-plat supérieur :
Sq. […]rationalia intelligentia natum…, séquence au texte inédit sans doute pour la visitation
Contre-plat inférieur :
Sq. [Salve regina glorie] avec un amen à deux voix, on retrouve cette séquence avec amen à deux voix dans le manuscrit Latin 5247[14] de la BNF (136v-137v)
Troyes, Bibliothèque Municipale (F-T), Ms 1949[15]
Recueil de trois traités de théologie du XVème siècle provenant de la collection de Clairvaux. Comprenant : Baptiste Mantuani, Parthenice ; Robert Gaguin, carmen de Conceptu immaculato B. Virginis ; Anthonii Geraldini, Carmina sacra bucolica. Sur les contre-plats ont été collé les fragments d’un rotulus contenant une concordance du Roman de Fauvel Super cathedram Moysi latitat / Presidentes in tronis seculi / Ruina et une concordance du Codex Las Huelgas Fa fa mi fa / ut re mi ut. Ce fragment a été présenté au MedRen 2012[16]. David Catalunya prépare la publication d’un article monumental sur ce fragment pour le Journal of the Alamire Foundation[17].
Reconstruction hypothétique du Rotulus :
XIVème siècle
(notation de l’Ars Nova)
Avranches, bibliothèque municipale (F-AVR), Ms 13[18]
Manuscrit du XIIIème siècle originaire du Mont-Saint-Michel contenant les Commentaires sur les Psaumes de Pierre Lombard. Au folio 1r nous trouvons un essai de plume en notation proportionnelle. Alan Richtmyer a proposé une transcription sur le Réseau Musicologie Médiévale.
Paris Bibliothèque nationale de France (F-Pn), Français 25406[19]
Manuscrit du Nord de la France contenant un bestiaire en vers français ainsi que les Fables d’Esope en vers français par Marie de France. Au folio 49v nous pouvons voir un essai de plume en notation proportionnelle.
Praha, Narodní knihovna České republiky (Statni Knihovna CSR) (CZ-Pu), I E 12[20]
Kyriale-Sequentiarum franciscain en notation carrée sur 4 lignes ; 86r-88r Credo en notation de l’ars nova.
...
Rodez, Archives diocésaines, Ms 12[21]
Antiphonaire composite constitué au XVIIIème siècle à partir de larges fragments de manuscrits des XIV, XV, XVI et XVIIème siècle, fol. 155v invitatoire à trois voix.
XVème siècle
München, Bayerische Staatsbibliothek (D-Mbs), Ink T-514[22]
Incunable de 1480 imprimé à Bâle contenant Les Lectura super quinque libros decretalium de Nicolaus de Tudeschis. Au contre-plat inférieur ont été collé de petits morceaux de manuscrits, que nous avons reconstitué virtuellement, avec notation mesurée blanche et noire, d’après la notation, on peut dater ce manuscrit du 2ème quart du XVème siècle[23]. Le texte visite [g]lorificamus te indique qu’il s’agit d’un Gloria.
München, Bayerische Staatsbibliothek (D-Mbs), 2 Inc.c.a. 855[24]
Incunable provenant du monastère bénédictin de Tegernsee, sur le contre-plat inférieur ont été collés des morceaux de fragments d'un Salve regina et d'un Agnus Dei polyphonique provenant d'un manuscrit de la fin du XVème siècle.
Reconstruction approximative du fragment.
..............
Paris Bibliothèque nationale de France (F-PN), NAL 1090
Mélange à l'usage de religieux sans doute dans la région de Gênes, d'un monastère bénédictin de la Congrégation de Sainte-Justine de Padoue, 64v- 66v Lamentations de Jérémie, 64v Indications sur la manière de les chanter Nota quod in frascipte lamentationes…, 66v Exemple du chant des lamentations à 2 voix Supranus-Tenor. Notice sur le manuscrit 1090 des nouvelles acquisitions du fonds latin de la Bibliothèque nationale - article ; n°1 ; vol.75, pp 328-344
PRAHA, Knihovna klaštera premonstratů (Strahovska knihovna) (CZ-Pst), DA III 17[25]
Hymnarium, datant du XVème siècle, de la région de Praha, notation rhomboïdale de Bohême sur 4 lignes et 64r-71v ; 75v-76r et 92r notation mesurée avec deux polyphonies : 65v-66r Jesus Christus nostra salus ; 67v-68r Loquebantur variis linguis.
Praha, Narodní knihovna České republiky (Statni Knihovna CSR) (CZ-Pu), XII C 4b[26]
Missel noté du XIVème siècle, provenant de l'église à Krems, notation messine de l’Est sur 4 lignes rouges. Ir (addition après le fol 217v) Credo en notation mesurée du XVème siècle ; contre-plat inf. addition XVème en notation mesurée ronde Veritas summi patris osculatur ante Lucanum capitur ligatur nocte distractus fugiunt amici raptus ad Annam
Solesmes Abbaye de Saint-Pierre de Solesmes (F-SO), A20-A21[27]
Fragment contenant un contrepoint fleuri sur l’antienne de procession Cumque audisset populus quod Jesus[28].
Utrecht Universiteitsbibliotheek (NL-Uu), Hs. 416 (Hs 2 F 4)[29]
Evangeliarum in usum Ecclesiae S. Petri Trajecti ad Rhenum, de la dernière partie du XIVème, avec lectures avec neumes et accents, passions avec lettres de hauteur de récitation. 186v -187v Liber generationis..., 189v Puer natus in Bethleem… à deux voix en notation à clous sur lignes avec utilisation de minimes.
Wrocław, Biblioteka Uniwersytecka (PL-WRu) I Q 363[30]
Fragment utilisé comme contre-garde, d’un manuscrit provenant de Silésie. Fragment de 4 portées contenant une pièce polyphonique à trois voix en notation mensurale noire sur 5 lignes tracées sans rastrum, avec un texte latin. La voix supérieure comporte un ouvert et un clos, laissant penser qu'il s'agit d'un contrafactum d'une ballade, dont le style musical est caractéristique du premier tiers du XVe siècle. [31]
XVIème siècle
Colmar, Archives Départementales Du Haut-Rhin, Fragment 558[32]
Fragment très mutilé, de 7 pièces, contenant la Missa « Quem dicunt homines » de Jean Mouton[33].
München, Bayerische Staatsbibliothek (D-Mbs), 4° P. lat. 456 a[34]
Imprimé de 1515, contant la Postilla super epistolas et evangelia de Guillaume de Paris, contant un très petit fragment de la partie basse du Gloria de la Missa Bon Temps de Brumel.
Paris Bibliothèque nationale de France (F-Pn), Français 12780[35]
Petites œuvres de messire Gauvain de sieur de Candie, 34v faux bourdon à 4 voix : « Le premier pseaulme des Vespres d'amours à l'usage Saint Gauvain »
Paris Bibliothèque nationale de France (F-Pn), Latin 16687[36]
Manuscrit étudiant du XVème siècle : Térence.- 150v-151r Sera nel core mio dolglia e tormento... (à 2 voix, addition du XVIe s.) [(Concordances : I-Bc MS Q.16; I-MC 871; I-PEc MS 431 (G 20))] suivi d’une autre pièce à deux voix sans texte.
https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b52501133n/f314.item
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Sources instrumentales
BASEL, Öffentliche Bibliotek der Universität (CH-Bu), DC V 13:3[37]
Exemplaire de l'"Ars minor" d'Aelius Donatus conservé, qui était en possession de Basile Amerbach à ses 10 ans (3r "Sum Basilii Amerbachii Basiliensis Anno 1543"), au folio 22v une main très maladroite, qui pourrait-être celle du jeune Basile, a esquissé une tablature pour clavier.
Colmar, Archives Départementales Du Haut-Rhin, Fragment 544[38]
7 bifolios, contenant 23 pièces, parfois lacunaires, en tablature germanique. L’un des copistes a daté l’écriture d’une pièce en 1507[39].
Klagenfurt, Universitätsbibliothek (früher: Studienbibliothek) (A-Ks), Perg.-Hs. 41[40]
2 bifolios de tablatures germaniques datant de la première moitié du XVème siècle (1420-1450).
Vaticano (Citta del), Biblioteca Apostolica Vaticana (I-Rvat), Pal. lat. 46[41]
Fol. 233v essai de plume du XVIème siècle
Wolfenbüttel, Herzog August Bibliothek (D-W), p 207 12fol helmst[42]
Fragment d’un manuscrit de tablature de la fin du XVIème siècle servant de reliure.
[6] Manuscrit annoncé sur Musicologie Médiévale le 21 juillet 2016 : https://gregorian-chant.ning.com/group/les-neumes/forum/topics/new-organum-c11th-from-the-mont-saint-michel-or-probatio-pennae
[7] Manuscrit annoncé sur Musicologie Médiévale le 28 août 2015 : https://gregorian-chant.ning.com/group/notredameschoolandarsantiqua/forum/topics/decouverte-d-une-polyphonie-aquitaine-inedite-du-xiieme-siecle
[8] Manuscrit annoncé sur Musicologie Médiévale le 11 mars 2014 : https://gregorian-chant.ning.com/group/notredameschoolandarsantiqua/forum/topics/amen-polyphonique-d-une-prose-aux-saints-serge-et-bacchus-angers
[9] Manuscrit annoncé sur Musicologie Médiévale le 6 avril 2016 : https://gregorian-chant.ning.com/group/notredameschoolandarsantiqua/forum/topics/amazing-discovery-new-conduit-for-3-voices-in-xiiith
[10] Manuscrit annoncé sur Musicologie Médiévale le 6 septembre 2013 : https://gregorian-chant.ning.com/group/notredameschoolandarsantiqua/forum/topics/une-nouvelle-source-de-conduits-de-l-ecole-notre-dame
[11] Eva M. Maschke, “Some Preliminary Observations on the Afterlife of Notre Dame Fragments”, in manuscript cultures, Hamburg | Centre for the Study of Manuscript Cultures, mc N°8, 2015, p. 138-156. https://www.manuscript-cultures.uni-hamburg.de/MC/manuscript_cultures_no_8.pdf
[12] Manuscrit annoncé sur Musicologie Médiévale le 20 février 2012 : https://gregorian-chant.ning.com/group/lesmanuscritsduweb/forum/topics/b-gu
[13] Source n’ayant pas encore fait l’objet d’annonce.
[15] Manuscrit annoncé sur Musicologie Médiévale le 3 août 2016 : https://gregorian-chant.ning.com/group/notredameschoolandarsantiqua/forum/topics/fauvel-and-las-huelgas-codex-a-new-concordance
[16] David Catalunya et Dominique Gatté, "Ars Nova Polyphony in Cistercian Monasteries: New Sources". Paper presented at the MED&REN Conference (Medieval and Renaissance Music International Conference). Nottingham (UK) 7-11 July 2012.
[17] David Catalunya, "Nuns, Polyphony, and a Liégeois Cantor. New Light on the Las Huelgas ‘Somization song’", forthcoming in the Journal of the Alamire Foundation, 9/1 (April 2017)
[18] Manuscrit annoncé sur Musicologie Médiévale le 4 juillet 2014 : https://gregorian-chant.ning.com/group/arsnovaetarssubtilior/forum/topics/ars-nova-new-source-in-probatio-pennae
[19] Manuscrit annoncé sur Musicologie Médiévale le 27 octobre 2012 : https://gregorian-chant.ning.com/group/arsnovaetarssubtilior/forum/topics/francais-25406
[20] Manuscrit annoncé sur Musicologie Médiévale le 23 février 2015 : https://gregorian-chant.ning.com/group/lesmanuscritsduweb/forum/topics/prague-258-manuscrits-medievaux-musicaux-en-ligne
[21] Manuscrit annoncé sur Musicologie Médiévale le 4 juin 2016 : https://gregorian-chant.ning.com/group/arsnovaetarssubtilior/forum/topics/inedit-invitatoire-a-trois-voix-du-xiveme-siecle
[22] Manuscrit annoncé sur Musicologie Médiévale le 29 mai 2013 : https://gregorian-chant.ning.com/group/medieval-polyphony-1440-1600/forum/topics/nouvelle-source-polyphonique-xve
[23] Datation faite par Jason Stoessel
[24] Manuscrit annoncé sur Musicologie Médiévale le 10 mai 2015 : https://gregorian-chant.ning.com/group/medieval-polyphony-1440-1600/forum/topics/nouveau-fragment-d-un-salve-et-d-un-agnus-polyphonique-du-xveme
[25] Manuscrit annoncé sur Musicologie Médiévale le 23 février 2015 : https://gregorian-chant.ning.com/group/lesmanuscritsduweb/forum/topics/prague-258-manuscrits-medievaux-musicaux-en-ligne
[26] Manuscrit annoncé sur Musicologie Médiévale le 23 février 2015 : https://gregorian-chant.ning.com/group/lesmanuscritsduweb/forum/topics/prague-258-manuscrits-medievaux-musicaux-en-ligne
[27] Manuscrit annoncé sur Musicologie Médiévale le 16 février 2012 : https://gregorian-chant.ning.com/profiles/blogs/un-fragment-inedit-de-polyphonie-xveme-solesmes-a20
[28] A l’occasion de cette découverte une discussion très intéressante s’est déroulée sur le Réseau Musicologie Médiévale entre Michael Scott Cuthbert (qui a identifié la pièce), Dominique Crochu, Niels Berentsen, Susana Zapke, Uri Smilansky, Marc Lewon (qui a proposé une transcription) et moi-même.
[29] Manuscrit annoncé sur Musicologie Médiévale le 13 juillet 2016 : https://gregorian-chant.ning.com/group/arsnovaetarssubtilior/forum/topics/utrecht-new-source-polyphonic-of-puer-natus-in-bethleem et une transcription a été proposée par Niels Berentsen.
[30] Manuscrit annoncé sur Musicologie Médiévale le 17 février 2012 : https://gregorian-chant.ning.com/group/arsnovaetarssubtilior/forum/topics/wroclaw-un-nouveau-fragment-inedit
[31] Je remercie Jacques Meegens pour la description de ce fragment.
[32] Source n’ayant pas encore fait l’objet d’annonce.
[33] Merci à Rob C. Wegman pour son aide dans l’identification du fragment
[34] Manuscrit annoncé sur Musicologie Médiévale le 17 février 2012 : https://gregorian-chant.ning.com/group/medieval-polyphony-1440-1600/forum/topics/a-new-very-smal-fragment, nous adressons encore un très chaleureux remerciement à Peter Urquhart pour sa prouesse, en ayant identifié le fragment.
[35] Manuscrit annoncé sur Musicologie Médiévale le 29 août 2015 : https://gregorian-chant.ning.com/group/medieval-polyphony-1440-1600/forum/topics/new-xvi-c-polyphony-on-line-le-premier-pseaulme-des-vespres-d-amo
[36] Source n’ayant pas encore fait l’objet d’annonce.
[37] Manuscrit annoncé sur Musicologie Médiévale le 10 juillet 2014 : https://gregorian-chant.ning.com/group/musique-pour-clavier-du-moyen-age-a-la-renaissance/forum/topics/nouvelle-tablature-pour-clavier-de-basile-amerbach
[38] Source n’ayant pas encore fait l’objet d’annonce.
[39] Dominique Gatté, Le fragment 544 des Archives départementales du Haut-Rhin : Un apport à l’histoire de l’orgue gothique et Renaissance en Alsace, mémoire de Master II, Université de Strasbourg, 2014, publication en préparation pour 2017
[40] Manuscrit annoncé sur Musicologie Médiévale le 20 juillet 2016 : https://gregorian-chant.ning.com/group/musique-pour-clavier-du-moyen-age-a-la-renaissance/forum/topics/new-c15th-organ-tablature-from-klagenfurt, une étude et publication est en cours de publication pour ce fragment.
[41] Manuscrit annoncé sur Musicologie Médiévale le https://gregorian-chant.ning.com/group/musique-pour-clavier-du-moyen-age-a-la-renaissance/forum/topics/un-nouveau-petit-fragment-de-tablature-debut-xv-xvieme-s
Gunilla Björkvall, Liturgical Sequences in Medieval Manuscript Fragments in the Swedish National Archives.
Repertorial Investigation, Inventory, and Reconstruction of the Sources. (Kungl. Vitterhets Historie och Antikvitets Akademien, Handlingar, Historiska Serien 31),
Stockholm 2015, 459 Pp. ISBN 978-91-7402-433-3, ISSN 0083-6788. Book order: http://vitterhetsakad.bokorder.se
Un texte dans lequel le chantre Damien Poisblaud évoque son chemin de (re-) découverte du chant grégorien :
En 1981 – j'avais 20 ans –, un ami, helléniste, latiniste, musicien, me parla un jour des musiciens qu'il avait rencontrés en Inde : les indiens trouvent que l'Occident joue faux m'avait-il dit. Il pensait que le chant grégorien, en perdant ses gammes justes, ses ornements et son geste vocal, avait perdu quelque chose de son âme. J'eus aussitôt envie de pousser la porte…
Lire la suite ici :
Gregorian Chnant Course at the Valle de lo Caídos Abbey, Madrid, Spain.
More information: www.cantogregoriano.es
• Illo Humphrey, Ph. D. | HDR •
• Médiéviste | Musicologue | Proto-Philologue •
• Lecture-Concert •
• « Carolingian Liberal Arts & Humanities » •
• Concert a cappella: Pre-“Gregorian” & “Gregorian” Chant •
• (1) Hymnus-Psalmus pro gratiarum actione | Divinum Officium Vigilarum | Tonus sollemnis | 4th century •
• (2) Alleluia, Pascha nostrum • [M-R-B-C-K-S] (7th Mode: Tetrardus authenticus) •
• Dominica Resurrectionis ad Missam in Die | Easter Day Mass | 8th century •
• (3) Sequentia cum Prosa – Victimae Paschali laudes •
• (Ist Mode: Protus authenticus) •
• Dominica Resurrectionis ad Missam in Die | Easter Day Mass | 11th century •
•
• Ollscoil Luimnigh-Éire / University of Limerick-Ireland •
• Dámh Chruinne Éireann Rince agus Ceol / Irish World Academy of Music & Dance •
• IWA1-08 – 10:30 a.m. | IWA-Theatre 1 – 12:05 p.m. | 19-VII-2016 •
• https://u-bordeaux3.academia.edu/IlloHumphrey/Talks •
•
• This scientific-pedagogical Lecture on the Carolingian Liberal Arts is fourfold. The four closely interrelated capitula briefly developed here are as follows:
• [¶1] The Philosophy of Numbers and Proportions, and corollary: The Philosophy of Musical Sounds •
• [¶2] The Philosophy of the Cognitive Process in relation to musical sound •
• [¶3] Proto-Philology | Latin Stenography | Notae sententiarum (Isidorus Etym. I:21): a new “ecdotique” Approach •
• [¶4] The complex Transition from the Carolingian oral musical tradition to the Carolingian written musical tradition •
• Each of the 4 capitula presents brief indications on Vocabulary, Sources, Key Concepts, one or two pertinent citations and images, highlighting succinctly the section, and a brief Conclusion. The 4th and last capitulum will have 2 musical examples: (1) the Hymn-Psalm Te Deum laudamus, highlighting the sung Pre-“Gregorian” Chant liturgy, (2) the Introit anthem of the Easter Day Mass, Reurrexi (Ps. 138: 18, 5,6,1-2) highlighting the “Gregorian” Chant liturgy with its transitional musical notation in neumes, that is to say the Carolingian and post-Carolingian musical palæography •
• Nota bene: The Lecture is followed by a short a cappella Concert of Pre-“Gregorian” and “Gregorian” Chant, cf. Programme on pages 23 and 24 of the Lecture-Concert •
• Concert a cappella | Pre-“Gregorian” - & - “Gregorian” Chant •
• Te Deum laudamus •
• Hymnus-Psalmus pro gratiarum actione •
• Divinum Officium Vigilarum | Tonus sollemnis | 4th century •
• The Te Deum laudamus is an anonymous pre-“Gregorian” Latin Hymn-Psalm, composed at the end of the 4th century, and which may very well be of Irish origin. It is a doxology chant (chant of praise) sung « in directum », that is to say from beginning to end without refrain, just as monastic psalmody. According to the Rule of Saint Benedict of Nursia (6th c., 2nd half), the Te Deum laudamus is sung at the end of the Office of the Vigils (Matins); cf. Adalbert de Vogüé et Jean Neufville, La Règle de saint Benoît, édition critique, Paris (Editions du Cerf), 1972, Vol. 2, Ch. XI, p. 514-516. In the modern Benedictine practice, the Te Deum laudamus is sung every Sunday, and on most of the feast days in the liturgical year, at the end of the third and last Nocturnal Lesson of the Office of Matins. The Te Deum laudamus has 29 verses, the first 23 of which are the oldest; it should be noted however, that the last 6 verses were added between the 5th and the 6th century. The literary text of the Te Deum laudamus is a subtle mixture of non-metrical poetry, Psalm verses, Psalm collects or orationes (cf. Paris, BnF, Fonds latin 13159, 8th c., f. 155-155v) and biblical verses taken from the Book of Psalms, from the Prophets, and from the New Testament. In the jargon of philologists, musicologists, and liturgists, the practice of text-mixing in order to create a new composite text is called “centonisation”, from the Latin word “cento”, a kind of “literary patchwork” of 100 pieces. From a musical standpoint, the Te Deum laudamus is said to be chanted in the 3rd mode (i.e. E: Deuterus authenticus); this modal attribution is of course an arbitrary anachronism. Indeed, the first known attestation in the West of the 8 ecclesiastical modes (ὁ ὀκτώηχος, -ου) is found in the tonary of the famous “Psalter of Charlemagne”: cf. Paris, BnF, Fonds latin 13159 (ca. 795), f. 167r-167v; this manuscript is believed to have been written in France at Corbie (Northern Neustria) for the Abbey of Saint-Riquier; cf. Michel Huglo, Les Tonaires, Paris, 1971, p. 25-29. The Te Deum laudamus is in fact a musical composition whose melody is based entirely on three pentatonic formulas, namely: E G-A, G-A C and for verses 21-23: C-D F. These three pentatonic formulas are also observed in the melodies of the « Gregorian » repertoire. In conclusion, it should be noted that there are 5 different versions of the Te Deum laudamus, namely: Tonus sollemnis, Tonus monasticus, Tonus simplex, Tonus ambrosianus, Tonus iuxta morem romanum •
• Nota bene (1): The oldest known source which transmits the literary text of the hymn Te Deum laudamus in its almost entirety, is the famous Irish Antiphonary of Bangor (“Antiphonarium Benchorense”), written around the year 680, transferred to the Italian monastery of Bobbio at an uncertain date, and conserved since 1609 in the Bibliotheca Ambrosiana in Milan, under the call number C.5 inf.; cf. F. E. Warren, ed., The Antiphonary of Bangor. An Early Irish Manuscript in the Ambrosian Library of Milan, Part I / Part II, Henry Bradshaw Society Nr. 4, 1893/1895, p. 10; see Part II: https://archive.org/stream/antiphonarybang00ambrgoog#page/n54/mode/2up. In the Bangor Antiphonary, there exists a lacuna of three verses of the Te Deum Laudamus, namely verses: 26, 27, and 29 [sic], see folios 10r-10v •
• Nota bene (2): The very first known complete musical version of the hymn Te Deum laudamus, with musical notation on a 4-line « guidonian » type staff, and is conserved in the 12th-century Cistercian Antiphonary: Paris, BnF, Fonds latin 8882, f. 143-144. This version of the ‘Te Deum Laudamus’ is not the Tonus sollemnis but closer to the Tonus monasticus.
• Bibliography: Dom Paul Cagin, Te Deum ou Illatio ? Contribution à l’Histoire de l’Euchologie latine à propos des origines du Te Deum, Solesmes, 1906, p. 143-144 •
• Illo Humphrey, « L ‘Hymne des Vigiles: ‘Te Deum laudamus’. Une étape importante dans l’histoire de la musique liturgique latine », in Cahiers du centre de recherches musicologiques de l’Université Lumière-Lyon 2 : Itinéraires de la musique française, théorie, pédagogie et création, Anne Penesco (ed.), Lyon (Presses Universitaires de Lyon), 1996, pages 15-50 (12 Plates): https://u-bordeaux3.academia.edu/IlloHumphrey/Papers • https://www.researchgate.net/profile/Illo_Humphrey/publications • http://orcid.org/0000-0002-1130-0397 •
• Illo Humphrey, « Le cantus firmus et la mélodie du ‘Te Deum laudamus’ dans un fragment du manuscrit Cambridge, Gonville and Caius College, 334.727(XIVe s. début) », in Itinéraires du Cantus Firmus VII. Cantus Firmus Hymnologique, Lexicographique, Pédagogique, Édith Weber (ed.), Paris (Presses Universitaires de Paris–Sorbonne), 2004, pages 23-34: https://u-bordeaux3.academia.edu/IlloHumphrey/Talks • https://www.researchgate.net/profile/Illo_Humphrey/publications • http://orcid.org/0000-0002-1130-0397 •
• Alleluia, Pascha nostrum •
• [M-R-B-C-K-S](1) (7th Mode: Tetrardus authenticus) •
• Dominica Resurrectionis ad Missam in Die | Easter Day Mass | 8th century •
• Alleluia, Pascha nostrum immolatus est, Christus. Alleluia (da capo) •
• The Alleluia, Pascha nostrum taken from the New Testament text 1st Corinthians 5: 7, 8. It is without doubt one of the most magnificent Chants of the Carolingian « Gregorian » repertoire. Sung in the 7th mode: G (Tetrardus authenticus), it has also an A-B-A1, structure, the B part (i.e. the verse) being reserved for a soloist. The second verse: « Epulemur in azimis sinceritatis et veritatis », composed in a very high register, is rarely sung. The first known attestation of this chant, dated around the year 800, is found in the Graduals from Rheinau and from Mont-Blandin (ca. a. D. 800) •
• Bibliography: Graduale Triplex, Solesmes, 1979, p. 197-198; Sarah Fuller, The European musical Heritage: 800-1750, New York (A. A. Knopf, Inc.), 1987, p. 9-10 (n° 1f) •
• Sequentia cum Prosa – Victimae Paschali laudes •
• (Ist Mode: Protus authenticus) •
• Dominica Resurrectionis ad Missam in Die | Easter Day Mass | 11th century •
• Victimae Paschali laudes immolent Christiani.
Agnus redemit oves, Christus innocens Patri reconciliavit peccatores.
Mors et vita duello conflixere mirando, dux vitae mortuus, regnat vivus.
Dic nobis Maria, quid vidisti in via ?
Sepulcrum Christi viventis, et gloriam vidi resurgentis, Angelicos testes, sudarium et vestes.
Surrexit Christus spes mea, praecedet suos in Galilaeam. Scimus Christum surrexisse a mortuis vere,
Tu nobis, victor Rex, miserere.
[Amen. Alleluia] •
• The sequentiae cum prosa are syllabic Chants. They are generally based on a note for note scheme of the melismatic melodies of the Alleluia chants which precede them. However, this well-known sequence with prose is not based on the melody of Alleluia, Pascha nostrum, but on that of the Alleluia, Christus resurgens ex mortuis taken from the Mass of the 5th Sunday after Easter. Attributed to a certain Wipo the Burgundian (ca. 990-1050), the Victimae Paschali laudes, a short dialog between the disciples of Christ and Mary of Magdala, is also a “centonisation” based on several New Testament texts, namely: Matthew 28: 1-7, Mark 16: 1-11, John 20: 10-20, Romans 6: 9. This sequence is sung in the 1st mode: D (Protus authenticus). It is interesting to note that the melody of the Victimae paschali laudes was used by the former Augustian monk and erudite German reformer Martin Luther in 1524 for the composition of the well-known choral « Christ lag in Todesbanden » (« Christ laid in the bonds of death »), which was later arranged for organ by the baroque composer J. S. Bach •
• Bibliography: Dag Norberg, Manuel pratique de latin médiéval, Paris (Picard), 1980, p. 59 ; Ritva Jacobsson, « Le Style des prosules d’Alleluia, genre mélogène », in Le polifonie primitive in Friuli e in Europa. Atti del congresso internazionale, Cividale de Friuli, 22-24 agosto 1980, edited by C. Corsi, P. Petrobelli, Miscellanea Musicologica 4, Roma, 1989, pp. 367-373; Olof Marcusson, ed. Corpus Troporum II. Prosules de la Messe I. Tropes de l’Alleluia, Acta Universitatis Stockholmiensis, studia Latina Stockholmiensia 22, Stodkholm, 1976; Richard Crocker, The early medieval Sequence, Berkeley (California), 1977; Graduale Triplex, Solesmes, 1979, p. 198-199. Nota bene: in this excellent study by Richard Crocker, it should be noted that the Sequentia cum prosa Victimae Paschali laudes, composed in the 11th century, is not mentioned •
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(1) The Sigla M-R-B-C-K-S represent the 6 oldest known Carolingian manuscripts containing the repertoire of the Proper “Gregorian” Mass, namely: M = Cantatorium from Monza (9th c.), R = Gradual from Rheinau (ca. 800), B = Gradual from Mont-Blandin (8th-9th c.), C = Gradual from Compiègne (9th c.), K = Gradual from Corbie (after 853), S = Gradual from Senlis (9th c.); cf. Dom René Jean Hesbert, Antiphonale Missarum Sextuplex, Bruxelles, 1935. However, it must be noted that, these 6 manuscripts contain only the literary text of the Chants, being totally bereft of neumes, that is to say pre-solfegic Carolingian musical notation. The first neumes appear in Northern Neustria in the 2nd half of the 9th century: cf. Laon (France), Bibliothèque municipale, manuscrit 239 • © Illo Humphrey | Ph. D.-HDR | Explicit | University of Limerick | Ireland | 19-VII-2016 •
• https://u-bordeaux3.academia.edu/IlloHumphrey/Talks •
• https://www.researchgate.net/profile/Illo_Humphrey/publications •
• http://orcid.org/0000-0002-1130-0397 •
• IH | ih | Ph. D.-HDR | Explicit •
Les années de 1892 à 1920 de la Revue du chant grégorien sont accessibles et téléchargeables à partir du site Hathi Trust.
Toutefois, les consultations sur site sont réservées aux résidents américains et les téléchargements aux institutions partenaires américaines, comme je l'avais expliqué pour les Ephemerides liturgicae...
Je vais ainsi refaire la même demande qu'à mon billet sur les Ephemerides liturgicae : Peut-être qu'un membre de notre Réseau Musicologie Médiévale ayant accès à Hathi Trust pourrait télécharger ces volumes
Merci d'avance....
Mais tout n'est pas perdu, nous pouvons tous consulter la Revue du chant grégorien (1892-1920) à l'aide d'un proxy comme le conseil Klaus Graf dans son site Archivalia !
http://sss.nghghkr.cgngznozxayz.lguxm.us4.gsr.awhoer.net/cgi/pt?id=uc1.c039063681;view=1up;seq=7
Ce nouveau disque de Damien Poisblaud vient prolonger et parfaire le geste entrepris en 2010 avec Les grands offertoires, aux sources du chant sacré. Enregistré dans la résonance unique de l'abbaye, ce disque fera certainement date. Les Chantres du Thoronet atteignent ici une qualité d'interprétation sans précédent, tant au niveau de la puissance d'expression que de la précision dans l'exécution des ornements.
Les grands offertoires grégoriens II, produit par Psalmus, petit label dédié à la redécouverte de la musique sacrée, ne sera pas seulement un document incontournable pour les spécialistes ou les amoureux du Moyen Âge. Loin s'en faut. Comme l'indique Damien Poisblaud : "Le retour à la source devait faire apparaître un chant traditionnel et on le sent pourtant contemporain. Tel un arbre centenaire, il plonge ses racines dans le passé mais ses fruits sont toujours frais ; il se fait neuf de cette nouveauté qu'ont les choses qui échappent au temps, parce qu'elles nous viennent d'un ailleurs toujours présent quand on ne le fuit pas."
Chanter les grands offertoires, c'est se mesurer à l'un des monuments les plus grandioses et peut-être aussi, les plus méconnus de l'histoire de la musique. Ces compositions antiques (dès le VIe siècle) tiennent en occident la place du fameux Hymne des chérubins de la liturgie de saint Jean Chrysostome, dont il existe d'ailleurs des transpositions en latin (un exemple ici). Ces pièces solennelles et virtuoses accompagnaient la longue procession des offrandes et leur présentation à Dieu par les mains du prêtre. La splendeur de ces morceaux unissait l'âme à la liturgie céleste et portait le fidèle au point culminant de l'adoration afin de le disposer à s'unir au Sacrifice rédempteur. Avec la disparition de cette procession vers le XIIe siècle, la liturgie n'a finalement conservé de ces antiennes-répons que le premier des trois ou quatre versets d'origine. Que le XIIe siècle témoigne d'un attrait pour de nouvelles formes musicales, plus polyphoniques celles-là, ne fait pas de doute, mais peut-être ne savait-on plus très bien exécuter ces chants, jadis véritables morceaux de bravoure pour les chantres…
Le mérite de Damien Poisblaud n'est pas seulement de nous faire entendre ces sommets oubliés du répertoire grégorien. Outre ses qualités indiscutables de soliste, son chœur est peut-être le seul à offrir une interprétation aussi précise et aussi convaincante des neumes (notation ancienne). Qu'on en juge par l'offertoireRecordare, sans doute une des pièces les plus touchantes de cet enregistrement. Par la couleur modale, les ornements et la belle tenue du Verbe, on y retrouve le caractère traditionnel du geste vocal cher à Damien Poisblaud. On soulignera ici par exemple l'énergie du traitement de la virga (note représentée par un trait en forme d'accent aigu), l'introduction de soupirs que le chœur amène avec une force judicieuse, la fermeté virile conjuguée à la douceur, et le rythme des trigons (notes représentées par trois points disposées forme de triangle), véritablement renversant.
Lire la suite et écouter un extrait sonore sur :
Les années de 1887 à 1922 de la revue Ephemerides liturgicae sont accessibles et téléchargeables à partir du site Hathi Trust.
Néanmoins, ce site est réservé aux institutions partenaires américaines...
Peut-être qu'un membre de notre Réseau Musicologie Médiévale ayant accès à Hathi Trust pourrait télécharger ces 35 années de revue en-ligne au contenu très important !
Merci d'avance....
J'ai trouvé un Kyrie qui lui est attribué dans un ouvrage "Chants des l'Offices" publié en 1933 sous la direction de Solesmes par la Librairie Saint Joseph de Saint Laurent sur Sèvre (Vendée)
Merci à ceux qui peuvent me renseigner.
http://www.brill.com/products/book/byzantine-turks-1204-1461
Rustam Shukurov, Moscow State University
Musica enchiriadis translated in English by Rob C. Wegman
Nachbyzantinischer liturgischer Gesang im Wandel:
Studien zu den Musikhandschriften des Supplementum graecum der Österreichischen Nationalbibliothek
Die vorliegende Publikation bietet einen fundierten Überblick über die insgesamt achtzehn Musikhandschriften des Supplementum graecum der Österreichischen Nationalbibliothek. Diese Codices sind deshalb von großer Bedeutung für die Forschung, da ihre Entstehungszeit einen Zeitraum vom 15. bis zum 19. Jahrhundert abdeckt. Darüber hinaus zeichnet sie eine Vielfalt an Notationsformen, musikalischen Traditionen, Gesangsgattungen und Komponisten aus. Anhand dieser Codices lässt sich somit die Evolution der musikliturgischen Bücher rekonstruieren, wie auch die unterschiedlichen Kompositionsstile und die einzelnen Entwicklungsstufen der Notenschrift bis hin zur Reform von 1814. Der erste Teil des Buches bringt einen Überblick über die einzelnen Handschriften, ihren Aufbau und ihr Repertoire, während sich der zweite der Meloden und ihren biographischen Details widmet. Im Mittelpunkt der Arbeit steht im dritten Teil die Analyse ausgewählter Gesangsgattungen, wie jene des Anastasimatarion, der elf Heothina sowie der Cherubika. Den Abschluss bildet ein spezielles Kapitel über die sogenannte „Papadike“, die als eine Art kurze Einführung in die byzantinische Notation vielen der Handschriften vorangestellt ist. Abgerundet wird die Publikation durch ein detailliertes Verzeichnis der über 1600 verschiedenen Gesänge und ihrer Komponisten, sowie durch einen ausführlichen Tafelteil.
Gedruckt mit Unterstützung des Fonds zur Förderung der wissenschaftlichen Forschung
…
The publication gives a detailed overview over the eighteen liturgical manuscripts of the "Supplementum graecum" at the Austrian National Library. These manuscripts are of great interest for the research of music in general as they date from 12th to the 19th centuries. They contain a great variety of notational practices, musical traditions, genres and composers. With the help of these manuscripts not only the evolution of music liturgical books can be reconstructed but also the compositional styles and the various stages of development of the different notations until the reform of 1814 can be traced. The first part of the book contains the overview over the individual manuscripts, their structure and their repertoire, whereas the second part is dedicated to the composers and their biographical details. The third and central part of the book brings analyses of selected genres, such as the "Anastasimatarion", the eleven "Heothina" and the "Cherubika". A special chapter deals with the so-called "Papadike" – a sort of short introduction to Byzantine notation, which can be found at the beginning of most of the manuscripts. The publication also includes a detailed register of the more than 1600 chants and their composers, as well as colour plates of parts of the manuscripts.
Il y a maintenant un peu plus de deux ans, Christian Brassy nous a quittés et son départ a laissé un vide dans l’univers de la musique médiévale sur Internet !
Christian a été un des premiers membres du Réseau Musicologie Médiévale et m’avait beaucoup encouragé.
A son ouverture, nous avions convenu que le « Réseau Musicologie Médiévale » serait un lieu de discussion principalement axé sur le chant sacré, sans trop empiéter sur le « Forum des musiques médiévales » qui avait comme thèmes principaux l’archéologie musicale, l’iconographie ou la restitution des instruments.
Après son décès, l'APEMUTAM a abrité le « Forum des musiques médiévales », mais sa maintenance est devenue une tâche trop lourde et Lionel Dieu a pris la décision de le fermer il y a quelques jours.
http://www.apemutam.org/spip.php?article125
Bien sûr, il existe de nombreux échanges sur Facebook, mais ces échanges tombent très vite dans l’oubli et c’est un parcours du combattant pour retrouver une discussion vieille de trois mois…
Aucun moteur de recherche n’est vraiment fonctionnel sur Facebook.
En conséquence, nous avons ouvert de nouveaux groupes de discussion afin que tout le monde trouve sa place sur le Réseau Musicologie Médiévale !
-…
Aujourd’hui le Réseau Musicologie Médiévale abrite 30 groupes de discussion :
https://gregorian-chant.ning.com/groups
Alors n’hésitons pas, échangeons, partageons, parlons !
Et tenez votre calendrier à jour !
https://gregorian-chant.ning.com/events
N’hésitez pas à partager vos événements…
Éligibilité
Le projet de chaque candidat devra clairement s’inscrire dans le programme scientifique du Labex RESMED.
Le candidat aura soutenu son doctorat en France ou à l’étranger depuis moins de 5 ans au sein d’une université différente des institutions fondatrices du Labex RESMED (Paris-Sorbonne, Panthéon-Sorbonne, École pratique des hautes études) ou depuis moins de 10 ans s’il/elle peut justifier d’une expérience de recherche dans une autre institution universitaire.
Iconographie musicale : mise en ligne et analyse des représentations musicales médiévales du bassin méditerranéen sur le portail MUSICOMED
Dans le cadre du nouveau programme MUSICOMED, le post-doctorant recruté effectuera la mise en ligne et analysera des représentations musicales médiévales du bassin méditerranéen sur le portail MUSICOMED (ANR 2011-2015) grâce aux collaborations des chercheurs tunisiens associés au projet.
Sa mission principale consistera à identifier, cataloguer, analyser et indexer dans le portail MUSICOMED-IReMus-ResMED les images du monde méditerranéen antique et médiéval représentant les pratiques musicales rituelles et les signes du son à partir des éléments fournis par les membres de MUSICOMED.
Il pourra assurer la communication du programme MUSICOMED et collaborer pour la coordination scientifique et la préparation de la publication collective.
Il contribuera en outre à l’effort de recherche du programme et à la valorisation des résultats du travail d’indexation en vue de la publication collective du groupe MUSICOMED prévue en 2018.
Le/la candidat(e) devra être expert(e) en analyse d’image (tous supports), et être titulaire d’un doctorat en histoire de l’art antique ou médiévale ou en musicologie médiévale. Il/elle saura de plus maîtriser les techniques d’indexation iconographique.
Il/elle devra en outre connaître le domaine de l’iconographie musicale occidentale ou orientale, antique ou médiévale, et avoir des notions d’organologie et de musicologie en rapport avec la représentation de la musique et du son dans les images. Il aura enfin une connaissance solide dans les domaines de l’anthropologie, de la théologie, de la théorie musicale et de la liturgie qui lui permettront de compléter l’approche organologique par une vision contextuelle et historico-culturelle des représentations visuelles.
Vient de paraître aux éditions L’Harmattan (France) l’ouvrage de Amin Chaachoo « LA MUSIQUE HISPANO-ARABE, AL-ALA ».
http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=50037
On l’appelle musique andalouse, musique arabo-musulmane, ou musique arabo-andalouse. Cependant la principale composante de la musique al-Ala n’est point mentionnée dans ces dénominations. Musique essentiellement ibérique et médiévale, la musique andalouse manifeste la grande capacité de brassage culturel du peuple andalou, unissant les caractéristiques identitaires de la musique liturgique et profane occidentale à celles des musiques arrivées d’Orient, produisant un style médiéval unique.
Le présent ouvrage prétend :
- récupérer l’histoire de la musique andalouse, en y intégrant sa composante occidentale-chrétienne ;
- réélaborer sa théorie musicale perdue ;
- définir et réviser ses concepts, à la lumière d’une nouvelle recherche, plus globale et dénuée de préjugés.
L’AUTEUR
Amin Chaachoo est premier violon soliste de l’Orchestre du Conservatoire de Tétouan (principal orchestre de la ville de Tétouan), directeur du Centre Tétouan-Asmir pour la Recherche musicologique et directeur-fondateur de l’Orchestre de Malaga de Musique andalouse. Ses études portent sur la modalité médiévale, la sociologie et la conception spirituelle de la musique.
EXTRAITS
« L’éminent Emilio García Gómez avait déjà observé que, vers le XIIIe siècle, les gens cultivés d’al-Andalou s’exprimaient en trois langues : l’arabe classique, l’arabe dialectal et le roman ; fait très logique, et qui trouvera son équivalent dans le domaine musical, avec Avempace. »
***
« À Avempace, on doit les mélodies les plus importantes d’al-Andalou et Al-Šaqoundi (Séville, XIIIe siècle) le cite comme référence quand il compare la musique d’al-Andalou à celle du Maghreb : « Auriez-vous dans les sciences de la mélodie et de la philosophie quelqu’un comme Avempace ? ». Quant à al-Tifaši, il dit : « Le dernier à avoir composé des mélodies en Occident fut Abou Bakr Ibn al-Ṣa`igh, connu sous le nom d’Ibn Baja ».
Avempace composait ses poèmes et les mettait en musique propre. Comme bon andalou, Avempace écoutait la musique de ses compatriotes, fussent-ils chrétiens ou musulmans ; et bien imprégné de ces deux genres, il les mélangea pour produire un nouveau genre musical. Al-Tifaši relate :
Jusqu’à ce que soit arrivé Avempace, le grand imam, et se recueillit des années durant avec des esclaves chanteuses. Il épura alors al-istihlal et al-`amal, il mélangea le chant des chrétiens au chant d’Orient, et créa un style qui n’existe qu’à al-Andalou, un style qui attira ses gens (les Andalous), qui repoussèrent tout le reste.
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SOMMAIRE
Prologue
HISTOIRE DE LA MUSIQUE ANDALOUSE MAROCAINE
Histoire de la musique arabe
Histoire de la musique à la péninsule ibérique
Histoire de la musique andalouse
Histoire de la musique andalouse au Maroc
CONCEPTS
Composantes de la musique andalouse marocaine
Musique andalouse et émotions
Musique andalouse et spiritualité
Musique andalouse et transmission orale
Les écoles de musique andalouse marocaine
Critique de la situation actuelle de la musique andalouse
THÉORIE DE LA MUSIQUE ANDALOUSE
Introduction
Le rythme andalou
La mélodie andalouse
L’arbre des modes
Les genres de la musique andalouse marocaine
Caractéristiques mélodiques du style musical andalou
Les modes de la musique andalouse marocaine
L’improvisation mélodique en musique andalouse
A propos de la citation d’Al-Tifaši
L’innovation dans la musique andalouse
ANNEXE
20 maart 2016
Palmzondag
15.00 u: Comcert Gregoriaans & Orgel, Basiliek OLV te Maastricht
Gregoriaans van Witte Donderdag / Palmzondag
Schola Maastricht o.l.v. Hans Heykers - Jo Louppen, Orgel
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